Se comprendre pour mieux vivre et rechercher une "réponse tranquille" à Casa
Hier soir, minuit, Casablanca by night admirée du ciel avec ses feux tout allumés, jaunâtres mais reluisants. On peut même reconnaître les artères et surtout la mosquée HASSAN II : chez moi, mon appart que je ne vais pas voir pendant une semaine. La vue est sublime, mais voilà, l’avion est en plein ciel, et la lumière intérieure s’allume.
Un vol EGYPTAIR, avec un avion certes comme de la RAM mais avec des stewards égyptiens, dragueurs de marocaines, ne servant pas d’alcool, un dîner avec un poisson « mitigé », mais ce n’est pas grave. Le principal est que je sois seul avec trois sièges pour moi tout seul. Je mets mon casque radio et je m’étire sous une couverture adossant les 3 coussins.
3 heures après, réveil avec un magnifique aurore vu du ciel, remplir quelques formalités mais surtout : Le CAIRE vu du ciel : horrible ! des maisons comme dans les films mais surtout des immeubles de 6 à 8 étages, « sans couleur », sans vie. Certes, je compare avec auparavant Casablanca illuminée ais aussi avec ses misères cachées. En tout cas, un seul souhait, prendre le premier vol pour SHARM EL SHIEKH pour me reposer.
Et surtout même culture : un bakchich pour laisser rentrer mes 2 bouteilles dans le sac (j’espère qu’ils arriveront à bon port ;o), avec un avantage pour l’Egypte, moins cher et moins arrogant.
L’égyptien est joli à entendre, on se croirait dans un film en continu, même si moi, je préfère répondre en anglais.
A suivre …