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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 20:55
Les derniers contours du projet du nouvel hôpital provincial sont finalisés.
 Les terrains sont localisés en partenariat avec la commune de la ville. La structure s'étendra sur 10 hectares, dont une surface couverte totale de 29.000 m2, sur l'actuel emplacement du souk hebdomadaire «El Hamra». Pour cela, le marché du gros sera rasé et déplacé.

Le projet, estimé à 319 millions de DH, est financé par le budget de l'Etat et la Banque européenne pour l'investissement (BEI). Les études architecturales et techniques sont achevées. Les travaux de construction devraient démarrer en juillet prochain. L'établissement sera livré en 2010.
Le nouvel hôpital provincial a pour objectif de répondre aux besoins de la province et de la station balnéaire Mazagan. Le projet permettra l'amélioration des conditions d'accueil et de la prise en charge des malades en matière des affections médicales et chirurgicales, est-il indiqué. L'hôpital étudié avec un plateau technique performant organisera également des consultations spécialisées. Les services d'hospitalisation sont agencés en départements. Les services d'urgence seront aménagés dans les normes. Les conditions d'accueil et de prise en charge seront par ce fait très appropriées, est-il précisé.

- Un hôpital d'une capacité de 460 lits en projet
 - Un investissement de près de 320 millions de DH

Dans le détail, le service chirurgie sera d'une capacité de 180 lits alors que le pôle de mère-enfant sera doté de 120 lits. Les autres services auront une capacité de 145 lits. Des équipements de pointe sont prévus. Par ailleurs, le projet constitue un important chantier en matière de mise à niveau de l'infrastructure sanitaire d'El Jadida. Il nécessite de ce fait un grand appui dans le domaine de formation. Aussi bien en matière de prise en charge médicale que pour les entretiens et maintenance des équipements. Rappelons que la province d'El Jadida est dotée de 6 dispensaires ruraux, de 46 centres de santé communaux, de 11 centres de santé urbains, de 14 maisons d'accouchement intégrées, de 15 centres anti-rabiques et d'un centre de santé urbain spécialisé.
Le réseau hospitalier est constitué de l'hôpital provincial Mohammed-V, d'une capacité de 360 lits, de l'hôpital local de Sidi Bennour de 45 lits, de l'hôpital de pneumophtisiologie Sidi El Ayachi de 80 lits. L'hôpital local d'Azemmour d'une capacité de 45 lits est actuellement en cours de construction. Les ressources humaines dans le public sont de 167 médecins, 741 infirmiers et 114 administratifs. L'offre de soins du secteur privé est de 6 cliniques pour 172 lits. El Jadida est aussi dotée d'une polyclinique de 65 lits, de 3 cabinets de radio, 6 laboratoires, 165 cabinets d'auscultation, 47 chirurgiens dentistes et 266 pharmacies ou dépôts.

Auteur : Mohamed RAMDANI L'Economiste
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 12:35
« Un rapport propose de réintroduire le vin dans les restaurants universitaires »
La Croix

Denis Peiron annonce dans La Croix qu’« un rapport remis aujourd’hui à la ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse préconise le retour du vin dans les restos U ».
« Une suggestion qui fait déjà controverse », note le journaliste.
Denis Peiron explique que la proposition vient de Jean-Robert Pitte, ancien président de Paris IV-Sorbonne, et Jean-Pierre Coffe, chroniqueur gastronomique.
 « Une façon, expliquent-ils, d’éduquer les étudiants à une consommation «raisonnable». Ces auteurs assurent même que cela permettrait de lutter contre le binge drinking », note le journaliste. Denis Peiron observe que « les deux auteurs reprennent ici à leur compte des arguments du lobby viticole », et livre la réaction de Marie-Christine Tarby, présidente de Vin et Société. Celle-ci remarque : « C’est parce que l’on fait de l’alcool un tabou que certains consommateurs adoptent des attitudes extrêmes.
De plus, différentes études montrent qu’une consommation de vin régulière et modérée est bénéfique pour la santé ». « Des propos qui laissent sceptique Alain Rigaud, président de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie », observe le journaliste. Le responsable déclare ainsi que « vu le montant du ticket de resto-U (2,90 €), on ne risque pas de faire découvrir aux étudiants les grands crus, mais plutôt d’écouler auprès d’un nouveau public les stocks de vins d’entrée de gamme ».
Alain Rigaud ajoute que cela reviendrait à « mettre à la disposition des étudiants stressés le pire des anxiolytiques ». Denis Peiron conclut qu’« il est peu probable que Valérie Pécresse, en pleine campagne des régionales, s’empare d’un sujet aussi controversé ».

source : http://www.sfaic.com/
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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 01:06
« Un nouveau traitement contre le cancer de la prostate »
Le Figaro

Sandrine Cabut indique dans Le Figaro que « plusieurs nouvelles stratégies [contre le cancer de la prostate], en cours d'essais, pourraient éviter les séquelles des traitements classiques ».
La journaliste rappelle qu’« actuellement, les patients ont deux options. […] Ils peuvent faire l'objet d'une surveillance active, pas toujours bien vécue psychologiquement ; ou d'un traitement actif visant à les guérir, avec un risque non négligeable de séquelles urinaires et/ou sexuelles ».

 

Sandrine Cabut note que « la troisième voie, encore en expérimentation, est celle d'un traitement partiel de la glande, limité à la partie tumorale (thérapie focale) ».
La journaliste observe qu’« avec l'augmentation constante du dépistage par PSA, qui fait toujours débat, les urologues sont de plus en plus souvent confrontés à de petites tumeurs, localisées et peu évolutives. C'est à ces patients que pourraient être proposées les thérapies focales ».

 

Sandrine Cabut explique qu’« elles visent à détruire les foyers cancéreux par ultrasons, par le froid (cryothérapie) ou encore par la lumière agissant sur un agent photosensibilisateur (photothérapie dynamique) ».
La journaliste se penche sur cette dernière technique, qui « a pour particularité de détruire les vaisseaux qui alimentent la tumeur ».


« Testée chez une quarantaine de malades avec un cancer de la prostate localisé, cette thérapie vasculaire ciblée a été bien tolérée. Selon des résultats intermédiaires présentés par le Pr Mark Emberton (University College, London), 11 patients sur 18 avaient une biopsie négative avec 6 mois de recul. Une efficacité à première vue modeste, mais considérée intéressante par les urologues », remarque Sandrine Cabut.

 

La journaliste précise toutefois qu’il « reste surtout à savoir quels seront les résultats à plus long terme », et cite notamment le Pr Pascal Rischmann, président de l'Association française d'urologie, qui estime que « si les promesses des thérapies focales se confirment, environ 20% des cancers de la prostate pourraient en bénéficier ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet
TSAVO PRESSE
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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 16:09

Près de 4% de la population est traité pour un diabète. Cette prévalence est plus élevée chez les hommes et elle augmente avec l’âge. Les régions françaises d’outre-mer sont particulièrement touchées. A partir des données de l’assurance maladie, des chercheurs ont estimé la prévalence et mesuré les disparités géographiques du diabète en 2007 en France. Leurs résultats sont publiés dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire.


En France métropolitaine, la prévalence du diabète traité a augmenté de 2,7 à 3,6% entre 2000 et 2005. L’objectif principal de l’étude était d’actualiser les données de prévalence du diabète traité en 2007 en France. L’ensemble des remboursements du régime général de l’assurance maladie (88% de la population) a été analysé à partir de la base de données individualisées et anonymes du Système national d’information inter-régimes de l’assurance maladie (Sniiram). Le diabète traité était défini par la délivrance, à une personne donnée, d’antidiabétiques au moins à 3 dates différentes durant l’année.
Même s’il faut tenir compte du développement du dépistage et de l’augmentation probable de l’espérance de vie des malades, l’épidémie de diabète continue de progresser en France. Extrapolé à la population tous régimes confondus, la prévalence était en 2007 de 3,95%, représentant 2,5 millions de personnes. Plus du quart (25,1%) avait eu recours à l’insuline seule ou associée à des antidiabétiques oraux. Plus de 4 personnes sur 5 (83,2%) étaient prises en charge à 100% au titre d’une Affection de longue durée. Les hommes après 40 ans avaient un sur-risque de diabète de 45%. La prévalence augmentait avec l’âge ; le taux était maximal pour les 75-79 ans avec 18,2% pour les hommes et 13,2% pour les femmes. Ajustés sur l’âge et le sexe, les taux les plus élevés étaient observés dans les départements d’outre-mer : La Réunion (7,8%), la Guadeloupe (7,3%), la Martinique (6,8%) et la Guyane (6,1%). A l’inverse de la métropole, les femmes étaient les plus touchées. En France métropolitaine, les régions les plus exposées étaient le quart Nord-Est et la Seine-Saint-Denis. En général, les zones à haut risque de diabète progressaient plus rapidement que celles à faible risque.
Ces résultats devraient permettre d’orienter et de suivre les politiques de santé publique sur le diabète. Les solutions à cette épidémie passent par la lutte contre le surpoids et l’obésité, en ciblant notamment les plus de 60 ans et les zones à risque.

Dr Sophie Florence (Paris)

Références :
O. Kusnik-Joinville, A. Weill, P. Ricordeau, H. Allemand
Diabète traité en France en 2007 : un taux de prévalence proche de 4 % et des disparités géographiques croissantes
BEH, 43, 12 novembre 2008
[Retrouvez l’abstract en ligne]

Date de publication : 12-01-2009

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 16:04

En cas d’exposition à un rhinovirus, avoir un sommeil de mauvaise qualité ou de trop courte durée semble favoriser l’apparition d’un rhume. Une étude prospective, réalisée par des chercheurs de l’Université de Pittsburgh (Pennsylvanie), vient d’être publiée dans les Archives of Internal Medicine.

Si le manque de sommeil est souvent associé à une susceptibilité aux maladies, peu d’études confirment cette affirmation. L’objectif des auteurs de cette étude était d’étudier si les habitudes de sommeil influençaient la résistance au rhume. Ils ont sélectionné 153 volontaires, de 21 à 55 ans, en bonne santé. Ils les ont interrogés quotidiennement sur la durée et l’efficacité de leur sommeil ainsi que sur leur sensation de repos durant 14 jours. Ils les ont ensuite isolés, exposés à un rhinovirus à l’aide de gouttes nasales, puis surveillés en quarantaine pendant 5 jours.
Au total, 88,2% ont été infectés et 35,3% à 43,1% ont développé un rhume (selon les critères objectifs ou subjectifs). Il y avait une association significative entre la durée de sommeil et le développement d’un rhume : les participants qui disaient dormir moins de 7 heures avaient 2,94 fois plus de risque de développer un rhume (IC95%= [1,18 ; 7,30]) que ceux qui déclaraient au moins 8 heures. De même, les personnes qui rapportaient moins de 92% de sommeil efficace avaient 5,50 fois plus de risque de rhume (IC95%= [2,08; 14,48]) que celles qui déclaraient un sommeil efficace à 98% ou plus. En revanche, le pourcentage de jours avec sensation de fatigue n’était pas associé au risque de rhume. Les associations retrouvées n’étaient pas expliquées par des différences, avant exposition, de titres d’anticorps, de caractéristiques démographiques et socioéconomiques, de saisonnalité, de poids corporel, de variables psychologiques ou d’habitudes de santé. Ces résultats suggèrent ainsi un rôle causal du sommeil dans la susceptibilité aux rhumes.

Dr Sophie Florence (Paris)

Référence
Cohen S, Doyle WJ, Alper CM, Janicki-Deverts D, Turner RB.
Sleep habits and susceptibility to the common cold.
Arch Intern Med. 2009 Jan 12;169(1):62-7.
[Retrouvez l’abstract en ligne]

Date de publication : 02-02-2009

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 15:23
Accident Vasculaire Cérébral (AVC)
 
Cela peut servir !
Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie et contribuer à faire connaître le danger que représente l'Accident Vasculaire Cérébral. Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute.
Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accroché les pieds à cause de ses nouveaux souliers.  Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette. Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi... Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l'hôpital.....Julie meurt à 18h. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée. Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin.
 
 Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :
 
1. * Lui demander de SOURIRE.
2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE (ex. Le soleil brille aujourd'hui).
   
Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez les urgences et décrivez les symptômes au répartiteur.
Vous pourriez ainsi sauver une vie.

Parlez-en autour de vous.
Merci.
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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 16:57
Comment se mettre à l'abri d'Alzheimer ?
La médecine anti-âge est une discipline en forte progression. Il faut dire que nous sommes tous candidats à vouloir vivre longtemps et en pleine forme. Parmi les pathologies du vieillissement, celles qui altèrent le fonctionnement cérébral telle la maladie d'Alzheimer, sont particulièrement redoutées. Petit tour d'horizon sur les facteurs de risques et les facteurs protecteurs…
Quelles sont nos armes contre la maladie d'Alzheimer ?

La maladie d'Alzheimer n'a pas encore révélé tous ses secrets. Pourtant les recherches se poursuivent activement dans l'espoir de bientôt mettre au point des médicaments permettant de prévenir l'apparition de cette maladie neurodégénérative, voire de la guérir.
En attendant, nous devons agir avec ce que nous connaissons bien : les facteurs de risques. Or ceux-ci sont puissants. Si certains ne sont pas modifiables, comme l'âge et la génétique, nous pouvons en revanche agir sur les autres. Parallèlement, des facteurs protecteurs ont été identifiés. Nous pouvons tous les mettre en pratique. Au final, nous disposons déjà d'armes capables d'influencer l'évolution de la maladie d'Alzheimer.


Quels sont les principaux facteurs de risque de la maladie d'Alzheimer ?

L'âge.
Le fait d'être porteur du gène Apo E4.
Les antécédents familiaux de maladie d'Alzheimer.
Un antécédent de traumatisme crânien.
Un évènement de vie, grave, avant l'âge de 16 ans.
Une dépression.
Certains facteurs vasculaires à la moitié de la vie : hypertension artérielle, excès de cholestérol, diabète, insuffisance respiratoire, consommation excessive d'alcool, tabagisme.

Quels sont les facteurs qui protègent de la maladie d'Alzheimer ?

Un niveau d'éducation supérieur.
La nutrition : antioxydants, poisson 2 à 3 fois par semaine, fruits et légumes.
Une vie sociale active.
Une vie intellectuelle riche.
Une activité physique régulière (plus d'une heure, deux fois par semaine).
Une consommation régulière mais faible d'alcool.


En pratique, que faire pour se prémunir de la maladie d'Alzheimer ?

1) Faire de l'exercice physique très régulièrement : au minimum deux séances d'activité physique par semaine d'une durée d'une heure chacune.
2) Améliorer son alimentation : consommer au moins 5 fruits et légumes différents par jour, manger davantage de poisson (2 ou 3 fois par semaine) et adopter un régime de type méditerranéen (huile d'olive, fruits et légumes, poisson, céréales complètes, un verre de vin)
3) Rompre avec l'isolement et enrichir sa vie sociale.
4) Mener une vie intellectuelle active.

La mise en pratique de ces 4 consignes est accessible à tous. Alors n'attendez pas. Plus vous reculez l'apparition de cette maladie, plus vous augmentez vos chances de pouvoir bénéficier des médicaments à venir…


27/10/2008

Isabelle Eustache
Le Quotidien du médecin, 3 octobre 2008.
http://www.e-sante.fr/maladie-d-alzheimer-abri-alzheimer-NN_14043-3-10-1.htm
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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 12:39

C’est ce que préconise le quotidien "Le Parisien".
Le journal indique en effet qu’une nouvelle campagne de l'Etablissement français du sang « incite [les jeunes parents] à donner [le sang du cordon ombilical de leur enfant] à une banque publique car il contient des cellules souches qui permettent de sauver les patients atteints de graves maladies comme la leucémie ».
Le quotidien observe que le don de cordon « existe en France depuis l'ouverture, en 1995, à Besançon, de la première banque publique de stockage de ce type de cellules sanguines. Mais ces dons sont encore très peu connus du grand public, et pour cause : seulement 9 maternités dans l'Hexagone sont habilitées à effectuer ces prélèvements ».
« Pourtant, le sang de cordon […] pourrait sauver de nombreuses vies »,
continue Le Parisien.
Le journal relève ainsi que « dans la plupart des hôpitaux français, le cordon ombilical est encore éliminé comme un «déchet opératoire» », et cite l’EFS, qui précise : « Nous sommes en train de développer notre réseau de maternités et de former les personnels habilités ».
Le quotidien note qu’« en attendant, quelques familles sont tentées de stocker leur cordon dans une banque privée à l'étranger. Contrairement aux banques publiques, c'est un acte payant que certains considèrent comme «égoïste» ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 10:22

 Le Figaro, Le Monde

Martine Perez note dans Le Figaro que « les autorités sanitaires françaises sont confrontées depuis quelques semaines à un problème inédit : certains médicaments anticoagulants (l'héparine de bas poids moléculaire) très largement utilisés dans notre pays s'avèrent contaminés par un produit toxique, la chondroïtine persulfatée ».
La journaliste précise que « malgré cette découverte, ces héparines devraient rester sur le marché en France, d'une part parce que le niveau de contamination reste très limité et sans risque a priori pour la santé et, d'autre part, parce qu'en les retirant, notre pays s'exposerait à des difficultés graves d'approvisionnement ». Martine Perez remarque néanmoins que cette contamination « soulève de nombreuses questions ».

La journaliste rappelle que « cette affaire n'est que la facette hexagonale d'un problème mondial qui a commencé à défrayer la chronique aux États-Unis en janvier 2008 et qui concerne maintenant 11 pays ». « La Chine, principal pays exportateur de matières premières, extraites de l'intestin de porc, pour fabriquer l'héparine, est au centre du puzzle de cette contamination planétaire », poursuit Martine Perez. La journaliste précise que « dans des recommandations faites avant-hier, l'Afssaps demande aux médecins de bannir les injections intraveineuses d'héparine (seules en cause dans les accidents observés aux États-Unis et en Allemagne) et de n'utiliser le médicament que par voie sous-cutanée ».
Martine Perez ajoute que « l'Agence demande de réserver ces médicaments aux malades pour lesquels aucune autre alternative n'est possible ».

La journaliste s’interroge : « Comment ce produit toxique a-t-il pu se retrouver dans l'héparine ? ». Martine Perez note que « certains experts suspectent très fortement les producteurs chinois, en manque de matières premières, d'avoir frauduleusement rajouté de la chondroïtine dans certains lots parce que ce produit est capable, lors des tests effectués par les laboratoires pharmaceutiques, de mimer l'efficacité anticoagulante de l'héparine ».
Le Monde annonce quant à lui que « le contaminant responsable de plus de 130 décès, dont 81 aux Etats-Unis, chez des personnes ayant reçu un traitement anticoagulant par de l'héparine sodique, vient d'être identifié avec certitude ».
Le journal explique ainsi que « dans deux articles publiés, l'un sur le site de Nature Biotechnology et l'autre sur celui du New England Journal of Medicine, une équipe internationale dirigée par le Pr Ram Sasisekharan (Massachusetts Institute of Technology) confirme les soupçons qui pesaient sur la présence anormale d'une substance dérivée du cartilage [de porc] dans des lots de matière première produits en Chine ».


Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 15:19
A la suite de la publication d’une méta-analyse sur l’efficacité des antidépresseurs, l’Afssaps rappelle les règles de bon usage des antidépresseurs chez l’adulte. Comme cela a été précisé dans les recommandations émises en 2005 et 2006, ces médicaments sont indiqués chez l’adulte dans le traitement de l’épisode dépressif caractérisé d’intensité modérée à sévère. De plus, le traitement par antidépresseurs ne doit pas être arrêté brutalement. Une revue scientifique vient de publier une méta-analyse portant sur l’efficacité de 4 médicaments antidépresseurs (fluoxétine, valenfaxine, nefazodone, paroxetine).

Cette analyse compile les données de différentes études réalisées entre 1985 et 1992. La publication conclut que les antidépresseurs ne sont pas plus efficaces que le placebo dans le traitement des dépressions légères à modérées mais qu’ils le sont davantage chez les patients souffrant d’une dépression sévère.

L’Afssaps a pris connaissance de cette méta-analyse qui n’apporte pas d’informations fondamentalement nouvelles sur l’efficacité des antidépresseurs, et ne remet pas en cause leur balance bénéfice/risque. En effet, il est bien connu depuis de nombreuses années que l’effet placebo peut avoir une certaine efficacité dans le traitement de la dépression d’intensité légère.
En revanche, l’efficacité des antidépresseurs dans la prise en charge de la dépression d’intensité modérée à sévère est réelle, bien que modérée en moyenne sur l’ensemble des patients traités. L’étude montre d’ailleurs elle-même que les antidépresseurs sont d’autant plus efficaces, relativement au placebo, que l’intensité de la dépression est plus forte. En avril 2005, l’Afssaps a émis des recommandations sur « Le bon usage des antidépresseurs au cours des troubles dépressifs chez l’adulte (pdf, 177ko) ». Elles ont été complétées en octobre 2006 par des recommandations sur « Le bon usage des médicaments antidépresseurs dans le traitement des troubles dépressifs et des troubles anxieux de l’adulte (pdf, 101ko) » .

Ces recommandations indiquent que les antidépresseurs sont réservés au traitement des formes sévères de dépression et que le traitement ne doit pas être arrêté brutalement. Avant de débuter un traitement par antidépresseur, il est important de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une dépression d’intensité légère ou de symptômes transitoires. En effet pour les patients concernés, le premier mode de prise en charge doit être un suivi médical régulier avec écoute et soutien psychologique. Les recommandations portant sur « Le bon usage des antidépresseurs au cours des troubles dépressifs chez l’adulte » (avril 2005) et « Le bon usage des médicaments antidépresseurs dans le traitement des troubles dépressifs et des troubles anxieux de l’adulte » (octobre 2006) sont disponibles sur le site de l’Afssaps. L’Afssaps a également récemment publié des recommandations sur « Le bon usage des antidépresseurs au cours de la dépression chez l'enfant et l'adolescent (pdf, 973 ko) » (janvier 2008)

Source : agence française de securite sanitaire des produits de sante
http://afssaps.sante.fr/htm/10/filcoprs/080203.htm
Contacts presse : Aude Chaboissier : tel : 01 55 87 30 33 / Magali Rodde :tel : 01 55 87 30 22 -
email : presse@afssaps.sante.fr
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